mardi 14 avril 2009

Soirée après le boulot

17h00, article bouclé.

J'avais réussi à finir cet article à temps.
Je le transmettais vite fait par mail et le week-end était enfin là. Je quittais le travail et montais dans un taxi. Il faisait bon, j'avais descendue la vitre. Je voyais les yeux du chauffeur chercher du regard mon décolleté ; ce soir, cela m'amusait. Je jouais un peu avec les boutons de mon chemisier pour aguicher un peu plus son regard...
J'allais directement rejoindre Cécile pour l'aider à organiser sa crémaillère. Elle avait 24 ans et je l'avais hébergée jusqu'à ce qu'elle trouve son petit studio. Nous étions très proche et nous connaissions depuis le collège. Je repensais à ces années où nos seules préoccupations étaient les garçons. Cécile avait toujours été plus entreprenante que moi, mais j'adorais me laisser aller à ses extravagances.
Le taxi venait de s'arrêter.

« 34 euros !!! »

Doux retour à la réalité. Je payais vite fait le chauffeur en n'oubliant pas de bien me baisser vers lui à travers la vitre pour le payer et lui montrer ce qu'il ne pourrait pas toucher...

« Vous êtes superbe madame... », se risqua-t-il à me dire.

Ses yeux brillaient et il attendait ma réponse...

« Merci beaucoup, monsieur... », lui répondis-je.

Il glissa sa carte de visite dans ma main avec la monnaie.

« Au cas où vous auriez encore besoin de moi... », me dit-il.

J'esquissais un sourire en le remerciant.
Je me retournais en sachant qu'il ne ratait pas une miette de chacun de mes mouvements. J'aimais être désirée.

J'arrivais enfin devant la porte de Cécile, je sonnais.

« ENTRE !!!!!!!!! », me cria-t-elle.

A peine j'entrais qu'elle me sauta dessus à moitié nue.

« Sophie !!! merci d'être venue assez tôt, on aura le temps de tout préparer comme ça. Je te laisse décompresser un peu, je t'ai servie un verre au salon, mets toi à l'aise.»

Je la remerciais et fis ce qu'elle me disait. Cécile portait un tout petit shorty et un t-shirt qui ne pouvait que mouler sa poitrine généreuse. Je me sentais bien. Je pris le verre de punch et commençais à le siroter tranquillement.

Au bout de quelques minutes, Cécile vint me rejoindre et s'assit en face de moi, jambes écartées. Je lui racontais l'épisode du taxi, et je voyais dans ses yeux qu'elle aurait aimée jouer à ma place avec ce chauffeur. Je remarquais ses tétons tout durcis sous son t-shirt.



« C'est vrai que tu as des seins qui donnent envie Cécile, et tu le sais très bien. Tu as dû le rendre fou ce malheureux. », me dit-elle.

« Je suis certaine que tu l'aurais rendu encore plus fou si tu avais été à ma place. », lui répondis-je.

Elle rougie un peu et esquissa un clin d'oeil. Elle savait que j'avais raison. Elle me regarda fixement en buvant et sortie sa langue afin de lécher le verre qu'elle tenait tout près de sa bouche.
Je m'imaginais être le chauffeur et il était vrai que dans sa petite tenue et les mimiques qu'elle faisait, elle était irrésistible.

« Cécile, tu es vraiment très excitante, il n'aurait pas résisté à ce spectacle... »

Elle continuait à lécher le verre de plus en plus sensuellement comme si elle léchait un sexe.

« Et toi ? Ca te plait ? », me dit-elle.

Je rougis à mon tour, surprise de sa question.

Plus je la voyais faire et plus je me sentais hypnotisée par sa langue. Elle posa son verre et attrapa son téton qu'elle commença à titiller tout en passant sa langue sur le contour de ses lèvres.
Je commençais à avoir chaud. Le punch qu'elle m'avait servie n'avait pas fait que me désaltérer.
La voir devant moi jambes écartées en train de jouer avec ses tétons me troublait énormément.

Comme réponse, je déboutonnais un peu plus mon chemisier pour laisser apparaître ma poitrine.
Elle me sourit et s'approcha de moi. Ses doigts continuaient à me déboutonner jusqu'en bas. Elle passa ses mains derrière mon dos et dégrafa mon soutien gorge : ma poitrine sortit de sa prison.

Elle approcha sa bouche et embrassa le dessus de mon sein puis descendit doucement vers mon téton. Sa langue était ressortie de sa bouche et elle commença à me le lécher.

Je fermais les yeux. Je n'osais pas m'avouer que j'adorais ce qu'elle faisait... c'était succulent...
Je gémissais doucement.
Pendant qu'elle tournait tout autour de mon téton, il avait durcit et je n'avais qu'une seule envie : qu'elle l'attrape et le tire.

« mmmmmmmmmmhhhhhhh......... »

Elle venait d'aspirer mon petit bout tout dur et avec son autre main, elle tirait mon second téton. Elle n'arrêtait pas de m'exciter avec ses doigts et sa bouche.

Cécile s'écarta de moi et enleva le reste de ses vêtements.

« Suis-moi, je vais te faire visiter... », me dit-elle.

Elle avançait devant moi. Ses hanches étaient merveilleusement dessinées et son corps était une invitation au plaisir. J'avais envie de le toucher.
Elle me prit la main et m'amena dans sa chambre.
Debout devant son lit, elle commença à m'embrasser tout en me déshabillant entièrement. Nos seins se touchaient et nos tétons se frottaient tout doucement.

J'embrassais son cou et commençais à descendre vers ses seins. Je n'avais encore jamais eue d'expérience avec une femme et ma curiosité était à son comble. Je voulais sentir ses tétons dans ma bouche. Je m'appliquais et descendais de plus en plus.

Je trouvais enfin ses courbes plus féminines et pris un téton dans ma bouche. Il était tout dur et j'adorais jouer avec.
Plus je le suçais et plus il durcissait. Ses seins étaient fermes et j'adorais les mordiller. J'avais la chatte trempée et Cécile n'y était pas pour rien. Tout doucement, ses doigts n'arrêtaient de m'écarter les lèvres.

Je me laissais étendre sur le lit et en profitais pour bien écarter mes jambes.
Je sentais ses doigts se promener tout le long de ma fente. Elle écartait mes fesses, frôlait mon petit trou avec un doigt et remontait doucement vers ma chatte. Je n'étais plus trempée, j'étais inondée.

Je sentis Cécile venir au dessus de moi. Elle posa chacune de ses jambes autour de ma tête et me laissa la vue de sa chatte toute lisse. J'étais subjuguée de voir ses lèvres. Son bassin ondulait au dessus de mes yeux pendant que ses doigts continuaient de me caresser. Pendant qu'elle m'écartait bien grand les lèvres, sa tête descendit. Elle m'embrassait les lèvres et me donnait de petits coups de langue sur mon trou.

Je me décidais enfin. J'ouvris ma bouche comme si j'allais avaler un sexe d'homme et je sortis ma langue. Je m'approchais doucement de ses lèvres qui étaient déjà très écartées grâce à la position dans laquelle était Cécile. Quand je commençais à lécher ses lèvres, elle me dit :

« Tu es vraiment une cochonne... »

A ses mots, j'enfonçais ma langue complètement dans sa fente.

« Oh oui Sophie, manges-moi, suces-moi... », gémit Cécile.

Ces mots me faisaient un effet incroyable. Pendant que je fouillais un peu plus l'entre-jambe de Cécile, je sentis ses mains m'écarter un peu, et d'un coup, elle aspira mon clitoris.

« mmmmhhhhhhh !!!!! Cécile, encore, encore !!!!!!!!!! », criais-je.

Sa langue titillait avec insistance ma chair la plus sensible.
Nous étions toutes les deux très mouillées et mes doigts la pénétrait à fond. Je pinçais doucement son clitoris et elle gémissait autant que moi maintenant.
Nos corps n'arrêtaient pas de bouger, ils se tortillaient dans tous les sens quand nous entendirent la sonnerie de l'interphone résonner.

D'un bond on se releva.
Face à face, nous échangions une dernière caresse et un long baiser.

« La soirée va être longue... », me dit Cécile.
« Très longue... », lui répondis-je.

Nous avons eu juste le temps de prendre de légères robes dans le placard de Cécile que déjà les invités frappaient à la porte.
Prétextant que nous étions sorties du travail plus tard que prévus, nous pûmes chacune notre tour passer vite fait à la salle de bain afin de nous pomponner un peu.

La soirée battait son plein et je ne sais plus combien de toasts on avait déjà porté pour fêter le nouvel appartement de Cécile. Je pense que la tête de tout le monde était à la fois lourde et légère...
Il y avait trois couples ainsi que Séverine et Alan, 2 célibataires que nous adorions. Nous avions fini de manger et Cécile tamisa la lumière et mit la musique plus fort. Afin de nous inciter à nous lever et à danser, elle commença à débarrasser la table et dit à Alan d'aller au bar pour nous servir du champagne.

Tout le monde semblait jouer le jeu, surtout les hommes qui étaient déjà en train de commencer à défaire le papier qui enveloppait le haut de la bouteille.

« Dépêchez-vous les filles !!! », hurlèrent-ils...

« On arrive !!! » cria Cécile.

-  « Allez-y les filles, il ne reste plus rien, j'arrive de suite », nous dit Cécile.

A six, on avait fait un miracle en un rien de temps. Je finissais de ranger des bouteilles dans le frigo et je sentis des mains attraper mes hanches. Je sursautais et me retournais.

-  « chhhhhhut... ce n'est que moi... » me dit Cécile.

Elle m'attrapa un téton avec ses mains et ma tête tourna.

« Cécile ! Sophie ! »

« On arrive ! », répondis-je.

Des couples dansaient ensemble et Alan me proposa une coupe de champagne.

« merci Alan », dis-je.
« C'est toujours agréable de te faire plaisir Sophie... », répondit-il.

Il me faisait toujours des compliments et il savait que j'aimais ça. D'ailleurs, quelle femme n'aimerait pas ça...
Je le pris par la main et l'amenais danser.
J'ondulais sensuellement et Alan n'en ratait pas une miette. J'étais consciente de l'effet que je pouvais avoir sur lui mais je ne voulais pas en faire trop.

Je repensais à cette soirée et me disais que beaucoup de tabous étaient déjà tombé. Et maintenant, l'alcool que nous avions déjà consommé enlevait encore quelques barrières à tout le monde.
Les couples étaient littéralement collés et certains se laissaient aller à des caresses assez ... sensuelles...

Cécile venait de nous rejoindre et ondulait elle aussi avec tout son corps. Je voyais son excitation à ses tétons tout tendus qui se montraient fièrement. Pauvre Alan, il allait être la victime de deux femmes qui jouaient et se trémoussaient devant lui.

La musique changea.

Séverine attrapa au vol Alan en complète perdition, et Cécile m'attrapa par la taille pour danser un slow.
Nous n'étions pas les seules à danser entre filles. Nos corps étaient collés et je sentais discrètement la jambe de Cécile essayer de toujours entrer un peu plus entre les miennes. Elle me frottait le clitoris avec sa cuisse.
Je me demandais si nous dansions ou si nous étions sur son lit. J'en avais une terrible envie. Je me sentais chaude et je gémissais presque.

La musique changea à nouveau et nous nous séparâmes. J'allais rejoindre deux couples au bar et échangeais des banalités afin de faire redescendre le feu qui était en moi. Je regardais Cécile qui continuait à danser et se frottait à Séverine et Alan. Elle était vraiment déchaînée ce soir : elle semblait vouloir profiter de la fête.

Pendant tout le reste de la soirée, dès qu'elle le pouvait Cécile m'attrapait, me tripotait, me suçait les tétons, me relevait la robe... Deux couples étaient déjà partis, et lorsque le dernier annonça qu'il allait s'esquiver et ramener Alan, Séverine se proposa gentiment de le ramener.
Cécile ne put s'empêcher de les taquiner et Alan ne savait plus où se mettre. Elle lui fit un bisou en lui faisant promettre d'être sage.

« Sophie, on te ramène ? », dit Marie ;
« Non, je rentrerai plus tard en taxi. », répondis-je.

On se fit tous la bise et Cécile referma la porte.

Pendant que je repartais vers la cuisine, la main de Cécile attrapa mon poignet et elle me fit pivoter pour me retrouver face à elle.

«  Tu ne voulais pas rentrer de suite ? », me dit-elle,

Pendant qu'elle attendait ma réponse, Cécile caressait mes bras, mes hanches et mimait des baisers avec lèvres. Ses mains étaient exquises sur mon corps. Je voulais qu'elle pose ses lèvres sur mes seins, qu'elle me rende toute haletante...

« Cécile, j'ai envie que tu t'occupes de moi... », lui dis-je.

1 commentaires:

  1. Zeffir,
    tu es vraiment incroyablement bon dans toutes tes histoires...
    elles donnent super envies.. et on s'y croirait..
    MERCI

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